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Quitter son parti ? Obligatoire ou pas ? 

Valls court toujours après Emmanuel Macron. Nous vous racontions ici ses aventures

A plusieurs reprises, il a déjà proposé à celui qui est maintenant Président de la République de participer à sa majorité présidentielle. Macron a d’abord refusé son offre, avant de l’accepter sous conditions : Valls devait quitter le PS.

En fin de semaine dernière, les équipes d’En Marche ont cependant nuancé : il ne sera plus obligatoire de quitter son parti pour obtenir l’étiquette du mouvement d’Emmanuel Macron. Un peu flou donc mais ce n’est pas le sujet qui nous intéresse ici.

Valls, le bouton de fièvre qui revient sans cesses

Ce matin, Valls était sur RTL : «Moi je serai candidat de la majorité présidentielle et je souhaite m’inscrire dans ce mouvement qui est le sien, ‘La République en marche’»

Sauf qu’hier, Richard Ferrand, secrétaire général d’En Marche, avait fait savoir que les investitures ne seraient communiquées que «d’ici jeudi», soit après-demain !!!

Deux choses donc :

  • Soit En Marche a effectivement proposé à Valls une investiture et donc traître il a été, traître il est, traître il restera, car comment oser griller la politesse du parti qui est censé l’accueillir, comment oser déjà ne pas respecter une discipline ?

  • Soit En Marche ne l’a pas investi, et Valls est pire qu’un bouton de fièvre, «cette pustule dégoûtante qui finit toujours par ressurgir malgré tous les traitements».

En Marche dément et gifle Valls

A priori, la deuxième hypothèse semble davantage probable si on en croit les cadres d’En Marche : quelques minutes après cette déclaration, Benjamin Griveaux, porte-parole d’Emmanuel Macron, déclare sur Europe 1 : Valls «n’est pas inscrit sur nos listes. Pas vu son nom à la commission d’investiture. Il lui reste 2 jours».

Le député Christophe Castaner confirme sur France Bleu : «J’ai beaucoup de respect pour Valls mais l’investiture n’est pas automatique. Il devra faire acte de candidature, comme moi.»

Jean-Paul Delevoye termine la série de gifles sur BFMTV : «Nous avons déjà arrêté sur la circonscription de Monsieur Valls une candidate».

Comment imaginer que Emmanuel Macron puisse accepter de se coller un tel boulet pour commencer son quinquennat !!!!

 



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