Share on FacebookTweet about this on TwitterEmail this to someoneShare on Google+Share on LinkedIn

Depuis des jours, on s’organise en France pour essayer de faire respecter la distanciation sociale dans les trains. La RATP a collé des étiquettes dans toutes ses stations, dans les rames de métro, seul un siège sur deux doit être occupé, de même que dans les TGV…

Pas de distanciation dans les avions

Par contre dans les avions, le problème ne se posera pas.

Selon le gouvernement français, par la voie de son secrétaire d’État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari, contrairement aux trains et aux transports en commun, la règle de distance d’un mètre entre les voyageurs ne s’appliquera pas à l’aérien.

Pendant le confinement, des images avaient pourtant choqué lorsqu’on voyait des passagers les uns à côté des autres que ce soit dans des avions où dans les salles d’embarquement. Mais les raisons économiques sont les plus fortes.

Djebbari a déclaré qu’il « avait demandé à Air France d’avoir le taux de remplissage le plus maîtrisé possible sachant que ce taux est d’aujourd’hui de l’ordre de 45 à 50% car l’activité est très réduite. Par contre, « il n’est pas praticable à plus grande échelle », a expliqué le secrétaire d’État aux Transports.

La distanciation physique ne sera donc pas appliquée dans les avions.

Le gouvernement a cependant tenté de nous rassurer :

1. La température des passagers sera contrôlée par Air France, avant d’embarquer et si elle est supérieure à 38 degrés, les voyageurs ne pourront pas prendre l’avion. Sachant qu’une personne est contagieuse trois jours avant la déclaration des symptômes, on ne voit pas comment une prise de température pourrait empêcher une personne infectée d’embarquer. Par ailleurs, souvenons-nous qu’au début de l’épidémie, on nous disait qu’il était inutile de prendre la température de qui que ce soit puisqu’il suffisait de prendre du doliprane pour la diminuer.

2. Le port du masque sera également obligatoire.

3. Les procédures de nettoyage et de désinfection des cabines ont été renforcées, et un produit virucide « dont la durée d’efficacité est établie pour 10 jours » est pulvérisé « périodiquement » dans les cabines. Même remarque que pour la température…

Simulation dans un avion

En 2014, une société spécialisée dans les logiciels de simulation nommée ANSYS avait créé une simulation réaliste de la façon dont les particules de la grippe se propagent dans un avion. Selon elle, sa modélisation pourrait s’appliquer à toutes les maladies transmissibles par voie aérienne, comme la méningite, la tuberculose, la grippe ou encore le nouveau coronavirus venu de Chine, n-Cov 2019. 

La vidéo ci-dessous est sans appel…

Ce sont les personnes à proximité immédiate de la personne qui éternue et dans la même rangée qui sont le plus à risque. Dans un avion, l’air est pompé au niveau du plafond et rejeté au niveau du sol. L’air de la cabine est composé à 50 % d’air frais pris à l’extérieur par les réacteurs et à 50 % d’air recyclé.

Le gouvernement français a forcément une information qu’il refuse de communiquer au monde entier : le virus a le mal de l’air et il meurt dès qu’une personne infectée prend de l’altitude… parce que sinon on ne voit pas comment il peut justifier de telles inepties.



Vous êtes maintenant plus de 70 000 à nous suivre sur notre page facebook ThePrairie.fr.
Nous en sommes fier et vous remercions de votre fidélité.
Nous avons lancé une page Tipee pour que vous puissiez nous aider à développer ce média indépendant et donc si vous souhaitez y contribuer, vous pouvez faire un don sur tipeee.com/theprairiefr/

Précision : NOUS N’AVONS ACCÈS A AUCUNE DE VOS INFORMATIONS évidemment. On ne fait que recevoir votre superbe don 🙂
Seul le site TIPEE à accès au reste.


Retrouvez la prairie sur fb/ThePrairie.fr et @ThePrairieFr


N’hésitez pas à partager l’article avec les boutons ci-dessous

Share on FacebookTweet about this on TwitterEmail this to someoneShare on Google+Share on LinkedIn