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Dans les années 70, les populations du Burkina Faso fuient l’avancée du désert et les terres stériles. Yacouba Sawadogo, paysan, décide alors de reverdir la région en faisant appel une méthode traditionnelle, le Zaï. Elle consiste à creuser des trous d’environ 20 centimètres pour y déposer du fumier et du compost à côté des graines.

Il améliore même la méthode en plantant des arbres afin de maintenir l’humidité des sols et de favoriser l’infiltration naturelle de l’eau. 

Au début, les voisins de Yacouba Sawadogo l’ont pris pour un fou… Mais 40 ans plus tard, la technique a été répliquée dans 8 pays du Sahel et plus de 3 millions d’hectares de terres burkinabées stériles ont été réhabilités. Une forêt d’une quinzaine d’hectares sert de rempart au sable rampant du Sahel et des experts du monde entier se bousculent à la porte du vieux paysan pour étudier sa méthode.

Le réalisateur Mark Dodd lui consacrera un film, «L’homme qui a arrêté le désert», projeté en 2011 lors de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD) à Changwon en Corée du Sud. 

 



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