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C’était il y a 41 ans, le 13 novembre 1974. 

Pour la première fois, Yasser Arafat, le leader de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), était invité à la tribune de l’ONU. C’est ce jour là qu’il prononcera cette phrase désormais célèbre :

« Aujourd’hui, je suis venu portant un rameau d’olivier et un fusil de combattant de la liberté. Ne laissez pas le rameau d’olivier tomber de ma main. Ne laissez pas le rameau d’olivier tomber de ma main. Ne laissez pas le rameau d’olivier tomber de ma main. »

30 ans plus tard, le 11 novembre 2004, Yasser Arafat meurt. Le mot empoisonnement est souvent cité. Mais même si « la plupart des médecins s’accordent à dire que la mort du raïs n’a pas été « naturelle », aucun d’entre eux ne se risque à affirmer avec certitude qu’Arafat a été empoisonné », comme le rappelle dans un article Julien Salingue.

Le politologue y analyse d’un point de vue politique les résultats des études menées par trois équipes de scientifiques, russes, françaises et suisses : « les équipes russes et françaises sont soumises à un agenda diplomatique qui excède les seules compétences des chercheurs, et tentent d’enterrer l’affaire », tandis que « les Suisses considèrent que les résultats des tests encouragent à soutenir raisonnablement l’hypothèse d’un empoisonnement ».

Julien Salingue revient également sur les trois versions qui circulent quant à l’éventuelle responsabilité de la mort de Yasser Arafat. 

– la responsabilité directe des israéliens, rappelant que Arafat était alors comparé à Ben Laden par Ariel Sharon,
– un règlement de compte « interne » entre rivaux palestiniens,
– et une troisième voie, « un acte perpétré par un clan palestinien agissant de concert avec l’État d’Israël », et dont un certain Mohammad Dahlan serait l’un des principaux instigateurs.

« Une lettre découverte dans le bureau de Dahlan après la tentative de putsch manquée dans laquelle il était largement impliqué. Dans cette lettre datée de 2003 et adressée à Shaul Mofaz, alors ministre israélien de la Défense « Soyez certain que les jours de Yasser Arafat sont comptés, mais laissez-nous en finir avec lui selon nos méthodes, pas selon les vôtres. Et soyez également assuré que […] je donnerai ma vie pour tenir les promesses que j’ai faites devant le président Bush » ».

L’intégralité de l’article est à lire sur le site middleeasteye.net : Onze ans après la mort de Yasser Arafat : doutes scientifiques, certitudes politiques.

Yasser Arafat, discours ONU 13 novembre 1974 !

Yasser Arafat, discours ONU 13 novembre 1974 !



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